Aller au contenu

Ligne seniors

Cette ligne est réservée aux seniors : pour proposer une chambre ou poser une question sur votre cohabitation.

09 73 67 47 30

Du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 17 h

Appeler la Ligne seniors

Vous cherchez une chambre, ou vous êtes un proche ?

Écrivez-nous, réponse sous 48 h ouvrées
Se connecter Proposer ma chambre

Témoignages

Seniors : loger un étudiant chez soi, avis et expériences

Avant d’ouvrir sa porte à un jeune, on cherche surtout l’avis de ceux qui l’ont fait. Ce guide rassemble des témoignages publiés et sourcés, les résultats de quatre enquêtes menées auprès d’hébergeurs, les craintes les plus fréquentes avec une réponse vérifiable pour chacune, et les cas où cela se passe moins bien.

Paul Schneider, cofondateur de ColombAge

Paul Schneider mis à jour le 14 min de lecture

Une femme âgée aux cheveux blancs, assise dans un fauteuil de son salon, parle en souriant à un jeune homme vu de dos.

Nos guides en priorité dans vos recherches Google

Suivre Colibree sur Google (nouvel onglet)

L’essentiel en 30 secondes

  • 68 % des seniors interrogés par le Réseau CoSI (aujourd’hui Cohabilis) décrivent une expérience enrichissante, 32 % une relation restée limitée, dont 8 % de déçus.
  • En Bretagne, sur 38 hébergeurs interrogés par Breizh Cohabilis, 77 % se sentent moins seuls et 81 % plus en sécurité depuis qu’ils cohabitent.
  • Les craintes les plus fréquentes portent sur la sécurité, l’intimité, l’avis des enfants et l’argent : chacune a une réponse écrite (profils vérifiés, rencontre avant tout engagement, contrat, charte).
  • Dans un contrat de cohabitation intergénérationnelle solidaire, chacun peut mettre fin à la cohabitation avec un préavis d’un mois (article L631-17 du Code de la construction et de l’habitation).
  • Quand cela se passe moins bien, la cause tient le plus souvent à des rythmes de vie trop différents ou à des attentes jamais dites, rarement à un engagement non tenu.

Vous avez une chambre libre et vous hésitez. Sur loger un étudiant chez soi, les avis qui comptent sont ceux des personnes qui l’ont fait : ce qu’elles apprécient, ce qui les a surprises, ce qui a parfois coincé. Ce guide les rassemble, avec leur source à chaque fois. Aucun témoignage n’est inventé ni arrangé : les paroles citées viennent de documents publics du réseau Cohabilis, qui fédère des associations de cohabitation, et d’enquêtes menées auprès d’hébergeurs. Pour le cadre légal, le contrat et le loyer, le guide complet de la cohabitation intergénérationnelle fait référence.

Loger un étudiant chez soi : quels avis donnent ceux qui l’ont fait ?

Les hébergeurs parlent d’abord d’une présence, puis du plaisir de rendre service à un jeune, et seulement ensuite du revenu. C’est ce qui ressort des enquêtes : parmi les seniors accompagnés par le réseau Cohabilis, 67 % disent s’être lancés pour aider un jeune et 56 % pour avoir plus de contacts ; 89 % vivaient seuls avant.

Une maison moins silencieuse

Entendre la clé dans la porte, échanger quelques mots sur la journée, partager un repas de temps en temps : ce sont ces moments simples que les hébergeurs citent en premier.

« Mathis est un garçon très discret, je suis ravie de lui rendre service car il est juste à côté de son école. Et lui aussi me rend service. Sa présence me rassure. Je n’y vois que du plus. »

Odile, 68 ans, retraitée, à propos de l’étudiant qu’elle héberge (dossier de presse Cohabilis, 2024)

En Bretagne, les hébergeurs interrogés par Breizh Cohabilis le disent avec leurs mots : « Cela a mis de la joie dans la maison », ou encore « Je ne suis plus seule toute la journée comme auparavant ».

Se sentir utile à un jeune

Beaucoup d’hébergeurs retiennent ce qu’ils ont donné autant que ce qu’ils ont reçu. Une hébergeuse bretonne le résume ainsi : « C’est avant tout un acte de solidarité envers les jeunes qui sont confrontés au problème de logement pour poursuivre sereinement leurs études ». Dans l’étude du Réseau CoSI, un accueillant raconte : « Je lui ai appris à bricoler, il me demande toujours mon avis », une autre : « Je lui ai appris la cuisine traditionnelle ». Un jeune qui arrive dans une ville sans repères profite aussi de quelqu’un qui connaît le quartier, le médecin, le marché du jeudi.

Un cofondateur de ColombAge raconte sa propre cohabitation

Paul, l’un des trois cofondateurs de ColombAge, l’entreprise qui a créé Colibree, a lui-même vécu une cohabitation intergénérationnelle. Il la raconte dans un court reportage de l’émission « En quête d’esprit », sur CNEWS.

Reportage « En quête d’esprit » CNEWS · voir le reportage sur YouTube (nouvel onglet)

D’autres récits d’hébergeurs, de jeunes et de familles sont réunis sur la page témoignages de cohabitation.

Qu’est-ce qui surprend le plus quand on héberge un étudiant chez soi ?

Trois choses reviennent : on se gêne moins que prévu, on apprend plus que prévu, et le jeune est moins souvent là qu’on l’imaginait.

La gêne est rare. Dans l’étude du Réseau CoSI, 75 % des seniors disent n’avoir jamais ressenti de gêne pendant la cohabitation ; 7 % en ont ressenti au début, 16 % de temps en temps et 2 % de façon constante. Chacun a sa chambre, ses horaires, ses amis. Le plus souvent, « chacun fait sa vie de son côté » et l’on se retrouve quand on en a envie.

L’échange va dans les deux sens. Le numérique est l’exemple le plus cité. Une hébergeuse le dit ainsi : « Il m’a fait connaître plein de choses sur le virtuel, l’ordinateur et ça m’a beaucoup intéressée. Notamment pour échanger avec la famille ». La cuisine vient juste après, puis la culture, surtout quand le jeune vient d’un autre pays. Les centres d’intérêt partagés font le reste : le sport à la télévision, les jeux de société, les séries, la lecture, la musique.

Un étudiant est très pris. Cours, révisions, stage, petit travail, retours dans sa famille certains week-ends : il est moins présent qu’un petit-enfant en vacances. Certains hébergeurs s’en réjouissent, d’autres en sont un peu déçus. Mieux vaut le savoir avant, et en parler dès la rencontre.

Ce n’est pas le rythme que l’on croit. Beaucoup de jeunes se couchent tôt en semaine et travaillent le soir dans leur chambre. Ils sont aussi plus seuls qu’on ne le pense : 62 % des 18-24 ans disent se sentir régulièrement seuls, selon une enquête de l’Ifop publiée le 23 janvier 2024. La présence compte donc pour les deux.

Des liens qui durent parfois. Dans la même étude, 8 seniors sur 51 sont restés en contact avec leur ancien cohabitant des années après. La plupart des relations s’arrêtent avec la cohabitation ou quelques mois plus tard, et les personnes interrogées en gardent pourtant un bon souvenir.

Est-ce sûr d’accueillir un jeune chez soi ? Les craintes et leurs réponses

Oui, à condition de passer par un cadre : un jeune dont l’identité et la situation ont été vérifiées, une rencontre avant toute décision, un contrat et une charte signés par les deux. Aucune de ces précautions ne supprime tout risque, mais chacune répond à une crainte précise. Voici les cinq qui reviennent le plus.

« Je ne sais pas qui je fais entrer chez moi »

C’est la première crainte, et la plus légitime. La réponse tient en trois vérifications faites avant que vous ne rencontriez qui que ce soit. Chez Colibree, l’équipe contrôle la pièce d’identité du jeune, son justificatif de situation (études, emploi), puis s’entretient avec lui. Vous ne rencontrez que des personnes vérifiées, et votre adresse n’est jamais publiée : seul le quartier ou la commune figure dans l’annonce. Le détail est sur la page garanties de Colibree.

Les hébergeurs, eux, parlent plutôt d’un gain : 81 % des seniors interrogés en Bretagne se sentent plus en sécurité depuis qu’ils cohabitent, et 60 % de ceux interrogés par Groupe SOS Seniors en Île-de-France et dans le Grand Est. Savoir que quelqu’un dort dans la maison rassure, eux comme leurs proches.

« Je vais perdre mon intimité »

Vous restez chez vous, et les règles sont les vôtres. Les pièces partagées, les horaires, les invités, le ménage de la chambre se décident avec le jeune avant son arrivée. La charte de la cohabitation pose le principe dans les deux sens : on frappe avant d’entrer dans la chambre de l’autre, et ce qui se passe à la maison reste à la maison. Le jeune entretient son espace et ce qu’il utilise.

« Et si ça se passe mal ? »

Vous n’êtes pas engagé pour des années. Dans un contrat de cohabitation intergénérationnelle solidaire, la durée est librement convenue et chacun peut y mettre fin avec un préavis d’un mois : c’est la loi qui le prévoit. Chez Colibree, la durée du préavis est écrite dans votre contrat et vous est indiquée avant la signature. Avant d’en arriver là, un interlocuteur écoute chacun et propose une médiation.

« Je n’ai jamais eu d’appréhensions particulières. Je me suis dit que si ça ne me convenait pas, j’arrêterai, l’association étant là pour régler d’éventuels conflits »

Danièle, 82 ans (dossier de presse Cohabilis, 2024)

« Qu’en diront mes enfants ? »

Le plus souvent, ils sont rassurés, parfois ce sont eux qui ont eu l’idée. Dans l’étude du Réseau CoSI, 91 % des seniors n’ont noté aucun changement dans leurs relations familiales, amicales ou sentimentales ; 3 % ont constaté un effet négatif (moins de visites, moins de facilité à recevoir) et autant une hausse des visites de la famille. Le plus simple est d’associer vos proches dès le début : la dernière partie de ce guide explique comment.

« Et l’argent ? »

Trois questions se posent : serai-je payé, qu’est-ce que cela me coûte, et qu’en est-il des impôts.

  • Le paiement. Avec Colibree, le jeune paie Colibree, par prélèvement ou par virement, et le loyer vous est reversé le 15 de chaque mois. En cas de retard, c’est l’équipe qui relance, pas vous.
  • Les frais. Les frais Colibree sont partagés entre l’hébergeur et le locataire, et affichés avant tout engagement.
  • Les dépenses en plus. Un occupant de plus consomme de l’eau, du chauffage et de l’électricité. Dans l’étude du Réseau CoSI, les seniors estimaient ce surcoût à 57 € par mois en moyenne, sur des cohabitations de 2017. Pensez-y au moment de fixer le loyer.
  • Les impôts. Le loyer d’une chambre meublée dans votre résidence principale peut être exonéré d’impôt s’il reste sous un plafond fixé au m², sous conditions.

Les montants, le plafond de l’année et les aides possibles pour le jeune sont détaillés dans le guide prix et budget d’une cohabitation intergénérationnelle.

Que disent les études sur la cohabitation intergénérationnelle ?

Les enquêtes menées auprès d’hébergeurs vont dans le même sens : une majorité se dit satisfaite, se sent moins seule et plus en sécurité, et une minorité reste sur sa faim. Quatre sources publiques permettent de le chiffrer.

68 % des seniors décrivent une expérience enrichissante (Réseau CoSI)

77 % se sentent moins seuls au quotidien (Breizh Cohabilis)

81 % se sentent plus en sécurité chez eux (Breizh Cohabilis)

70 % perçoivent une baisse de leur sentiment de solitude (Groupe SOS Seniors)

Sources : Réseau CoSI et Ellyx, 68 seniors répondants, cohabitations de 2017 ; Breizh Cohabilis, 38 seniors ; Groupe SOS Seniors, 63 seniors, 2024.
Enquête Qui a répondu Ce qu’elle montre
Réseau CoSI et Ellyx 68 seniors et 73 jeunes, cohabitations de 2017 68 % des seniors parlent d’une expérience enrichissante, dont 28 % au-delà de leurs attentes ; 32 % d’une expérience limitée, dont 8 % de déçus. Plus d’un senior sur deux estime que la cohabitation l’a aidé à rester chez lui.
Breizh Cohabilis 38 seniors de Bretagne 77 % se sentent moins seuls, 81 % plus en sécurité, 77 % constatent un mieux-être ; 92 % de cohabitations jugées satisfaisantes.
Groupe SOS Seniors 63 seniors, Île-de-France et Grand Est, 2024 70 % perçoivent une baisse de leur solitude, 60 % un sentiment de sécurité renforcé, 50 % un meilleur moral.
Cohabilis, étude d’impact 2024 Jeunes et seniors accompagnés par le réseau 89 % des seniors vivaient seuls avant ; 67 % se sont lancés pour aider un jeune, 56 % pour avoir plus de contacts.

Aucune de ces enquêtes ne dit que la cohabitation remplace un accompagnement. Elle rompt la solitude ; quand l’autonomie baisse, il faut en plus l’aide de professionnels.

Dans quels cas l’expérience se passe-t-elle moins bien ?

Près d’une relation sur trois est jugée pauvre ou en dessous des attentes dans l’étude du Réseau CoSI. D’après ses auteurs, la cause n’est ni un manque de temps passé ensemble ni un engagement non tenu, mais la qualité de la relation : pas de point commun, ou le sentiment que l’un fait toujours le premier pas. Quatre situations expliquent la plupart des déceptions.

Des rythmes trop éloignés

Un jeune très pris par ses études et un senior qui a du temps : c’est l’origine la plus fréquente des relations réduites au minimum. Dites dès la rencontre ce que vous espérez partager, un dîner par semaine par exemple.

Des attentes jamais dites

On espérait de la conversation, l’autre cherchait surtout une chambre calme. Ce qui n’est pas dit au départ ne se devine pas ensuite.

Un besoin d’aide trop lourd

Si la santé décline, le jeune ne peut pas compenser : il n’est ni aide à domicile ni soignant. C’est le métier de professionnels.

Pas d’atomes crochus

Cela arrive, comme dans toute rencontre. Un senior de l’étude le dit sans détour : « ça ne va pas très loin : l’histoire, la géographie ça ne les intéresse pas… c’est comme avec nos petits-enfants ».

À cela s’ajoutent les petits frottements du quotidien : le bruit, la vaisselle, le chauffage, les invités. Ils se règlent presque toujours en en parlant tôt, charte à l’appui.

La formule convient mal dans trois cas. Si vous tenez beaucoup à vivre seul, une présence quotidienne vous pèsera. Si vous attendez surtout une aide régulière (toilette, repas de tous les jours, surveillance), il faut une aide à domicile, à laquelle le jeune ne se substitue en aucun cas, rappelle Service-Public.fr : le guide sur les services qu’un étudiant peut rendre explique où passe la frontière. Enfin, si votre logement ne permet pas une chambre d’au moins 9 m² qui ferme, avec un accès à la cuisine et à la salle de bain, l’accueil ne sera confortable pour personne.

Comment se faire son propre avis avant d’accueillir un étudiant chez soi ?

Le meilleur avis est celui que vous vous ferez en rencontrant un jeune chez vous, sans engagement. Rien n’est signé avant cette rencontre, et chacun reste libre de dire non.

  1. Écrivez ce que vous attendez. Une présence le soir, un revenu, des échanges, quelques coups de main : classez-les par ordre d’importance.
  2. Parlez-en à quelqu’un qui l’a fait. Un voisin, une connaissance, ou les témoignages publiés par les associations du réseau Cohabilis.
  3. Rencontrez un jeune chez vous. Montrez la chambre et les pièces partagées, parlez de vos habitudes, posez vos questions. Un proche peut être présent.
  4. Lisez le contrat et la charte avant de signer. Vérifiez la durée, le préavis, le loyer, les règles de vie et, s’il y en a, les services convenus.
  5. Commencez par une durée courte. La durée du contrat se décide à deux : un semestre ou une année d’études permet de voir, puis de prolonger si chacun le souhaite.

« Quand les jeunes hésitent, il faut aller au contact. L’âge n’est pas un frein. Il ne faut pas avoir de préjugés avant la visite. Je suis très contente des cohabitations, ça s’est toujours bien passé. »

Josette, 81 ans (dossier de presse Cohabilis, 2024)

Les questions à vous poser

  • Suis-je à l’aise à l’idée de croiser quelqu’un dans ma cuisine le matin ?
  • Quelles pièces suis-je prêt à partager, et lesquelles restent les miennes ?
  • Qu’est-ce qui me gênerait vraiment : le bruit le soir, les invités, les odeurs de cuisine ?
  • Est-ce que je cherche d’abord une présence, un revenu, ou une aide ? Si c’est une aide, de quel ordre ?
  • Mon logement s’y prête-t-il : une chambre qui ferme, un accès simple à la salle de bain ?

Les questions à poser au jeune

  • Quels sont vos horaires en semaine ? Rentrez-vous dans votre famille le week-end et pendant les vacances ?
  • Qu’est-ce qui vous a donné envie de vivre chez une personne plus âgée ?
  • Aimez-vous cuisiner ? Partageriez-vous un repas de temps en temps ?
  • Recevez-vous souvent des amis ? Fumez-vous ?
  • Combien de temps pensez-vous rester ?

Les étapes pratiques, de l’annonce à l’état des lieux, sont décrites dans le mode d’emploi pour accueillir un jeune et sur la page comment ça marche.

Quel rôle pour les enfants et les proches ?

Les proches aident à décider, puis restent en lien, sans décider à votre place. Ce sont souvent eux qui cherchent des avis en premier, et leur regard est utile : ils remarquent ce que l’on ne voit plus chez soi.

  • Avant. Ils peuvent vous aider à préparer l’annonce, à ranger la chambre, à formuler vos règles de vie.
  • À la rencontre. Ils peuvent être présents si vous le souhaitez. Vous avez le dernier mot.
  • Pendant. Ils gardent le numéro du jeune, pour les imprévus seulement. Chez Colibree, le même interlocuteur répond à vous comme à vos proches pendant toute la cohabitation.
  • À ne pas faire. Demander au jeune de surveiller son hôte, ou de leur rendre des comptes. Il n’est ni un gardien ni un soignant, et la discrétion fait partie de la charte.

Si vous lisez ce guide pour un parent, retenez un point : c’est à lui de choisir. Une cohabitation acceptée du bout des lèvres pour rassurer ses enfants tient rarement. La page la cohabitation expliquée aux proches répond aux questions des familles.

Colombage cohabitation : que valent les avis en ligne ?

Les avis en ligne donnent une indication utile, à condition de regarder ce qu’ils mesurent. Colibree est le service de cohabitation de ColombAge, entreprise de l’économie sociale et solidaire créée en 2023 : c’est donc sous ces deux noms que l’on trouve des avis. Sur sa fiche Google, la note est de 4,6 sur 5 pour 40 avis (octobre 2026). Ils sont publics, rédigés par leurs auteurs, et l’équipe répond à chacun.

Pour lire des avis sur la cohabitation intergénérationnelle, quel que soit l’organisme, trois réflexes aident :

  • Lisez les avis moyens et négatifs d’abord. Ils disent ce qui peut coincer, et la façon dont l’organisme y a répondu.
  • Regardez qui parle. Un hébergeur, un jeune et un enfant d’hébergeur ne jugent pas la même chose.
  • Séparez l’organisme de la rencontre. Un avis note souvent le suivi et les démarches. La relation avec le jeune, elle, dépend de deux personnes.

D’autres organismes accompagnent des cohabitations, comme les associations du réseau Cohabilis, ensemble2générations ou Le Pari Solidaire : comparez ce que chacun vérifie, ce qu’il écrit dans le contrat et ce qu’il fait en cas de désaccord. Si vous souhaitez aller plus loin avec Colibree, vous pouvez proposer votre chambre : l’équipe relit l’annonce avec vous et vous appelle avant de la publier.

Questions fréquentes

Loger un étudiant chez soi, est-ce une bonne idée quand on vit seul ?

Les enquêtes disponibles répondent plutôt oui, sans unanimité. Dans l’étude du Réseau CoSI, 68 % des seniors décrivent une expérience enrichissante et 32 % une relation restée limitée. Chez Breizh Cohabilis, 77 % des 38 hébergeurs interrogés se sentent moins seuls. La formule convient surtout aux personnes qui aiment échanger et acceptent une présence chez elles ; elle convient mal à celles qui tiennent à vivre seules ou qui ont besoin d’une aide quotidienne.

Est-ce sûr d’accueillir un jeune chez soi ?

Le cadre réduit les risques sans les supprimer. Avec Colibree, chaque jeune est vérifié avant d’être présenté : pièce d’identité, justificatif de situation, entretien avec l’équipe. Vous le rencontrez chez vous avant de décider, vous signez tous les deux un contrat et la charte de la cohabitation, et un interlocuteur reste joignable pendant toute la durée. Dans les enquêtes, 60 à 81 % des hébergeurs disent se sentir plus en sécurité depuis qu’un jeune vit chez eux.

Que se passe-t-il si la cohabitation avec l’étudiant se passe mal ?

On commence par en parler, tôt et simplement. Si le désaccord dure, l’organisme qui vous accompagne écoute chacun et propose une médiation ; la charte signée au départ sert de référence. Si rien ne s’arrange, chacun peut mettre fin au contrat de cohabitation intergénérationnelle solidaire avec un préavis d’un mois, prévu par la loi. Chez Colibree, la durée du préavis est écrite dans votre contrat et indiquée avant la signature.

Quels sont les inconvénients d’héberger un étudiant chez soi ?

Il faut partager la cuisine et la salle de bain, accepter des horaires différents des siens et quelques frais en plus (eau, chauffage, électricité). La relation peut aussi rester plus distante qu’espéré : près d’un senior sur trois le dit dans l’étude du Réseau CoSI. Enfin, un étudiant n’est ni une aide à domicile ni un soignant : il ne répond pas à un besoin d’aide quotidienne.

Mes enfants peuvent-ils participer au choix du jeune ?

Oui, si vous le souhaitez. Vos proches peuvent vous aider à préparer l’annonce, être présents lors de la rencontre et échanger avec l’équipe. La décision et la signature du contrat restent les vôtres. Dans l’étude du Réseau CoSI, 91 % des seniors n’ont constaté aucun changement dans leurs relations familiales ou amicales après l’arrivée du jeune, et plusieurs racontent qu’il a été bien accepté par la famille.

Où lire des témoignages de seniors qui logent un étudiant ?

Le réseau Cohabilis publie des paroles d’hébergeurs dans son dossier de presse et dans ses études d’impact, région par région. Le reportage de l’émission « En quête d’esprit » sur CNEWS montre une cohabitation filmée : Paul, cofondateur de ColombAge, y raconte la sienne. Les avis laissés sur la fiche Google de Colibree sont publics. Le plus parlant reste de rencontrer un jeune chez vous, sans engagement.

Combien de temps dure une cohabitation avec un étudiant ?

La durée se décide à deux et s’écrit dans le contrat. Elle suit le plus souvent l’année d’études, un stage ou une mission, et peut être prolongée si chacun le souhaite. Rien n’empêche de convenir d’une première période courte, un semestre par exemple, pour voir si la vie à deux vous convient avant de continuer.

Sources

  1. Cohabilis, dossier de presse « 20 ans d’engagement pour l’habitat intergénérationnel solidaire », novembre 2024 (nouvel onglet)
  2. Réseau CoSI et Ellyx, synthèse de l’étude d’impact social de la cohabitation intergénérationnelle solidaire (cohabitations de 2017) (nouvel onglet)
  3. Breizh Cohabilis, évaluation de l’impact de la cohabitation intergénérationnelle solidaire auprès de 38 seniors bretons (nouvel onglet)
  4. Groupe SOS Seniors, mesure d’impact de La Cohab, mars à mai 2024 (nouvel onglet)
  5. Code de la construction et de l’habitation, article L631-17, Légifrance (nouvel onglet)
  6. Ifop, « L’impact de la solitude sur la vie des Français », 23 janvier 2024 (nouvel onglet)
  7. Service-Public.fr, « Tout savoir sur le logement partagé solidaire », 20 août 2024 (nouvel onglet)

Publié le · mis à jour le

Nos guides en priorité dans vos recherches Google

Ajouter Colibree à mes sources Google (nouvel onglet)

Cet article vous a-t-il été utile ?

Lancer le simulateur

Prêts à vous lancer ?

Bien chez soi.
Mieux ensemble.

Que vous ayez une chambre libre ou que vous en cherchiez une, tout commence par une rencontre.

400+ seniors nous ont
déjà fait confiance

Vos choix de cookies

Choisissez ce que vous acceptez. Rien n’est activé sans votre accord, et vous pouvez changer d’avis à tout moment.

Vos choix sont gardés 6 mois, puis nous vous les redemandons. Détail des cookies : politique de confidentialité.