Transports et mobilité
Retrait de permis de conduire senior : conditions et procédure
En France, aucun âge ne fait perdre le permis de conduire : seul l’état de santé compte. Cet article explique qui peut signaler un conducteur âgé au préfet, comment se passe le contrôle médical, ce que le préfet peut décider, les recours possibles et les solutions pour continuer à se déplacer.
L’équipe Colibree mis à jour le 12 min de lecture
Partager
Nos guides en priorité dans vos recherches Google
Suivre Colibree sur Google (nouvel onglet)L’essentiel en 30 secondes
- Le permis B n’a pas de limite d’âge en France : il ne peut être retiré à une personne âgée que pour une raison de santé, après l’avis d’un médecin agréé.
- Un parent ou un proche peut écrire au préfet du département où vit le conducteur. Le signalement anonyme n’est pas pris en compte, mais le nom de son auteur n’est pas communiqué au conducteur.
- Le contrôle médical chez un médecin agréé coûte 36 €, non remboursés par l’Assurance maladie. Il est sans frais pour les personnes dont le taux d’invalidité reconnu atteint 50 %.
- Le préfet peut maintenir le permis, le limiter dans le temps (de 6 mois à 5 ans), l’assortir de restrictions ou le suspendre.
- La décision se conteste devant la commission médicale d’appel, puis devant le juge administratif. Un nouveau contrôle peut être demandé 6 mois après.
Le retrait de permis de conduire d’un senior n’est jamais automatique. Il passe toujours par les mêmes étapes : un doute sur la santé du conducteur, un contrôle chez un médecin agréé, puis une décision du préfet. Voici comment chaque étape se déroule, ce qu’elle coûte, et ce que la famille peut faire ou ne pas faire.
Peut-on retirer le permis de conduire à une personne âgée ?
Oui, mais jamais à cause de son âge. En France, le permis B est valable sans limite d’âge et aucune visite médicale n’est imposée à 70, 75 ou 80 ans. Le permis d’une personne âgée ne peut être limité ou suspendu que si son état de santé n’est plus compatible avec la conduite, et seul le préfet peut le décider, après l’avis d’un médecin agréé.
La règle de base vaut pour tous les conducteurs. Le code de la route demande à chacun de rester « constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent ». L’arrêté du 28 mars 2022 ajoute que le conducteur doit apprécier lui-même sa capacité à conduire au regard de ses maladies, de sa fatigue, de sa mobilité et de ses médicaments.
Ce même arrêté dresse la liste des affections incompatibles avec la conduite, ou compatibles sous conditions. Le portail national Pour les personnes âgées en donne des exemples :
- une acuité visuelle des deux yeux inférieure à 5/10 avec les lunettes, ou un champ visuel horizontal inférieur à 120° ;
- des troubles cognitifs ou neuromoteurs qui, à un certain stade, imposent d’arrêter de conduire ;
- un risque de malaise brutal (malaise cardiaque, vertiges, somnolence excessive), tant que ce risque existe ;
- la prise de médicaments qui altèrent la vigilance, notamment ceux qui portent un pictogramme rouge sur la boîte.
Un conducteur concerné doit en parler à son médecin, puis passer de lui-même un contrôle chez un médecin agréé. S’il ne le fait pas et qu’il est responsable d’un accident lié à cette affection, il risque de ne pas être couvert par son assurance.
Quels signes montrent qu’un proche ne devrait plus conduire ?
Aucun signe ne suffit à lui seul, mais plusieurs réunis doivent conduire à en parler. Les plus parlants sont les accrochages répétés, les erreurs aux intersections et les trajets connus qui deviennent source de confusion.
- Des rayures ou des bosses nouvelles sur la carrosserie, des accrochages en se garant.
- Des hésitations aux carrefours et dans les ronds-points, des priorités oubliées, des freinages tardifs.
- Une désorientation sur un trajet pourtant habituel.
- Des passagers qui ne se sentent plus en sécurité, des voisins ou des commerçants qui s’inquiètent.
- Un nouveau traitement, une baisse nette de la vue ou de l’audition, un diagnostic récent.
Éviter de conduire la nuit, sous la pluie ou sur autoroute n’est pas un signal d’alarme. C’est souvent la preuve que la personne adapte sa conduite à ses capacités, ce que la plupart des conducteurs âgés font d’eux-mêmes.
En parler avant toute démarche
Le signalement au préfet est prévu pour le cas où le dialogue a échoué. Avant d’en arriver là, trois pistes méritent d’être essayées.
- Parler de faits, pas d’âge. « Tu as grillé le stop de la rue de la gare mardi » s’entend mieux que « tu es trop vieux pour conduire ». Choisissez un moment calme, hors de la voiture.
- Passer par le médecin traitant. Il connaît les traitements et les maladies de son patient, et il a l’obligation de l’informer des risques pour la conduite. Sa parole pèse souvent plus que celle des enfants. Il peut aussi faire contrôler la vue et l’audition.
- Proposer un stage de remise à niveau. La plupart des écoles de conduite en proposent pour les seniors, contre paiement. Des collectivités, des associations, des mutuelles et des assureurs organisent aussi des ateliers. Un moniteur extérieur à la famille donne un avis que l’on accepte plus facilement.
Parlez en même temps des solutions de remplacement. Renoncer à sa voiture est plus facile quand on sait déjà comment on ira au marché ou chez le médecin.
Qui peut signaler un conducteur âgé au préfet ?
Un parent ou un proche du conducteur peut le signaler au préfet du département où celui-ci habite. Le signalement doit être nominatif : la préfecture ne tient aucun compte d’un courrier anonyme, mais elle ne communique pas le nom de son auteur à la personne signalée.
Le tableau ci-dessous résume le rôle de chacun.
| Qui ? | Ce qu’il peut faire | Ce qu’il ne peut pas faire |
|---|---|---|
| La famille, un proche | Écrire au préfet en décrivant des faits précis | Confisquer le permis, décider à la place du conducteur |
| Le médecin traitant | Informer son patient, l’orienter vers un médecin agréé | Signaler son patient à la préfecture : le secret médical l’interdit |
| Le médecin agréé | Examiner le conducteur et transmettre un avis au préfet | Contrôler ses propres patients, décider du sort du permis |
| Le préfet | Demander un contrôle médical, puis maintenir, restreindre ou suspendre le permis | Statuer sans avis médical |
Le rôle du médecin traitant surprend souvent les familles. Le ministère de l’Intérieur l’a rappelé devant le Sénat : en France, le médecin ne peut pas signaler à l’administration l’inaptitude à la conduite de son patient. Seul le médecin agréé pour la sécurité routière rend un avis au préfet, et jamais pour ses propres patients.
Le préfet peut aussi demander un contrôle médical de sa propre initiative, par exemple à un conducteur impliqué dans un accident corporel. C’est l’article R. 221-14 du code de la route qui lui donne ce pouvoir.
Comment faire un signalement à la préfecture ?
Il suffit d’un courrier postal ou d’un courriel adressé au préfet du département de résidence du conducteur. Il n’existe pas de formulaire national. Tout repose sur la précision de la lettre : la préfecture ne donne suite que si elle la juge convaincante.
Ce que le courrier doit contenir
- L’identité du conducteur : nom de naissance, prénom, date de naissance et adresse.
- Vos nom, prénom et coordonnées, ainsi que votre lien avec lui.
- Des éléments concrets et datés : accrochages, désorientation au volant, diagnostic connu, refus d’arrêter malgré l’avis du médecin.
- Ce que vous avez déjà tenté pour le convaincre.
L’adresse du service compétent figure sur le site de la préfecture, à la rubrique consacrée au permis de conduire. Selon les départements, il s’agit de la préfecture elle-même ou d’une sous-préfecture.
Ce qui se passe ensuite
- Les services de la préfecture examinent le courrier.
- S’il n’est pas jugé convaincant, aucune suite n’est donnée et le conducteur garde tous ses droits.
- S’il est jugé convaincant, la préfecture écrit au conducteur. Elle lui fixe un délai pour passer un contrôle médical et lui envoie la liste des médecins agréés du département.
- Le conducteur choisit un médecin dans cette liste et prend rendez-vous.
- Le médecin agréé transmet son avis au préfet, qui décide et informe le conducteur par courrier.
Les sources officielles n’annoncent pas de délai de traitement : il varie d’une préfecture à l’autre. Tant que le préfet n’a pas statué, le conducteur garde le droit de conduire.
Comment se passe le contrôle médical chez le médecin agréé ?
Le contrôle a lieu au cabinet d’un médecin de ville agréé par le préfet, qui vérifie l’aptitude physique, cognitive et sensorielle à conduire. Il coûte 36 € en octobre 2026 et n’est pas remboursé par l’Assurance maladie.
Avant le rendez-vous
La liste des médecins agréés se trouve sur le site de la préfecture, et parfois en mairie. Le médecin choisi ne doit pas être le médecin traitant du conducteur. Il est possible de consulter un médecin agréé d’un autre département.
Le conducteur apporte quatre documents :
- le formulaire d’avis médical (cerfa n° 14880), prérempli ;
- le questionnaire sur son état de santé, qui figure en annexe de l’arrêté du 28 mars 2022 ;
- une pièce d’identité et son permis de conduire, en original ;
- tout élément utile sur sa santé : ordonnances, comptes rendus, bilan de la vue.
Pendant le contrôle
Le médecin étudie le dossier, pose des questions et examine le conducteur. S’il a besoin d’en savoir plus, il peut prescrire des examens complémentaires, demander l’avis d’un spécialiste, demander un test de conduite ou renvoyer le dossier devant une commission médicale.
Tarifs en vigueur en octobre 2026, selon Service-Public.
| Visite chez le médecin agréé | 36 € |
|---|---|
| Remboursement par l’Assurance maladie | Aucun |
| Examens complémentaires éventuels | Non remboursés |
| Personne dont le taux d’invalidité reconnu atteint 50 % | Sans frais |
36 € à la charge du conducteur, sauf invalidité reconnue d’au moins 50 %
Les quatre avis possibles
À la fin du contrôle, le médecin remet au conducteur l’original de son avis :
- apte : l’état de santé est compatible avec la conduite ;
- apte temporaire : le médecin fixe une durée, de 6 mois à 5 ans, au terme de laquelle un nouveau contrôle est nécessaire ;
- apte avec restrictions : le médecin précise les aménagements ou les appareillages nécessaires ;
- inapte : l’état de santé est incompatible avec la conduite.
L’avis médical est valable 2 ans. Depuis un arrêté du 24 avril 2026, un portail d’aptitude à la conduite est en cours d’expérimentation pour que les médecins agréés transmettent leur avis aux préfectures en ligne. Il n’est pas encore déployé dans tous les départements.
Quelles décisions le préfet peut-il prendre ?
Le préfet peut maintenir le permis, limiter sa durée de validité, l’assortir de restrictions ou le suspendre. Il s’appuie sur l’avis du médecin agréé, mais il n’est pas obligé de le suivre.
Avant une décision défavorable, le conducteur reçoit un courrier qui l’invite à présenter ses observations. Le préfet lui notifie ensuite sa décision par lettre, avec les voies et les délais de recours.
| Décision | Ce que cela change |
|---|---|
| Maintien du droit de conduire | Rien : le préfet estime qu’il n’y a pas d’incompatibilité médicale |
| Aptitude temporaire | Le permis reste valable pour une durée fixée, puis un nouveau contrôle est obligatoire |
| Autorisation avec restrictions | Le conducteur garde son permis sous conditions |
| Suspension | Le conducteur n’a plus le droit de conduire tant qu’un avis d’aptitude n’a pas été rendu |
Les restrictions sont de trois sortes :
- des limites de conduite, par exemple pas de conduite de nuit ni sur autoroute ;
- des corrections pour le conducteur, comme l’obligation de porter des lunettes ou un appareil auditif ;
- des aménagements du véhicule : boîte de vitesses adaptée, freinage adapté, rétroviseurs supplémentaires.
Quand le conducteur est déclaré inapte, son permis est invalidé dans le fichier national et le préfet l’invite à le remettre. Refuser de le restituer est un délit, tout comme conduire malgré une suspension. Il faut y ajouter le risque d’assurance : en cas d’accident, les conséquences financières peuvent être très lourdes pour le conducteur et pour sa famille.
Si le conducteur refuse de passer le contrôle dans le délai fixé, le préfet peut suspendre le permis jusqu’à ce qu’un avis d’aptitude soit rendu.
Quels recours contre une suspension ou des restrictions ?
Le conducteur dispose de trois voies : la commission médicale d’appel, un nouveau contrôle médical après 6 mois et le juge administratif. Aucune ne suspend la décision : il faut la respecter pendant toute la durée du recours.
- La commission médicale d’appel. Elle peut être saisie après une décision d’inaptitude, d’aptitude temporaire ou d’aptitude avec restrictions. Elle examine le conducteur, entend si besoin le médecin agréé, puis transmet un avis motivé au préfet, qui prend une nouvelle décision.
- Un nouveau contrôle médical. Si la décision reste défavorable, le conducteur peut demander un nouveau contrôle à l’expiration d’un délai de 6 mois. C’est utile quand l’état de santé s’améliore.
- Le juge administratif. La lettre du préfet indique le tribunal compétent et le délai pour le saisir.
Pour un recours devant le tribunal, un avocat ou une permanence d’accès au droit peut vous conseiller. Cet article donne une information générale et ne remplace pas un avis juridique.
Comment se déplacer après l’arrêt de la conduite ?
Des solutions existent presque partout, mais elles demandent de s’organiser avant de rendre les clés. La perte du volant fait courir un risque d’isolement, surtout à la campagne : mieux vaut bâtir le nouveau quotidien avant d’arrêter.
Transports en commun et à la demande
Beaucoup de communes et de départements proposent des tarifs réduits, des navettes vers le marché ou des taxis collectifs sur réservation. Le centre communal d’action sociale (CCAS) connaît l’offre locale.
Sorties accompagnées
À partir de 75 ans, le service Sortir Plus de l’Agirc-Arrco finance des sorties avec un accompagnateur, à pied ou en voiture.
Rendez-vous médicaux
Sur prescription du médecin, l’Assurance maladie peut prendre en charge un taxi conventionné ou un véhicule sanitaire léger.
Tout faire venir à soi
Courses, repas et médicaments peuvent être livrés à domicile, ce qui réduit le nombre de trajets à organiser.
Chaque solution a ses conditions et son coût. Elles sont détaillées dans notre guide de l’accompagnement d’une personne âgée en voiture : montants pris en charge, démarches et aides.
Quelques repères pour la suite :
- À Paris, le Pass Paris Seniors donne accès aux transports en commun sous conditions d’âge et de ressources.
- Pour les longs trajets, la SNCF propose des services d’assistance et de portage de bagages.
- Les services de livraison de courses à domicile évitent bien des déplacements chargés.
- Pour garder des sorties régulières, pensez aux clubs pour seniors, souvent accessibles à pied ou en bus.
Toutes nos fiches pratiques sont réunies dans la rubrique Transports et mobilité.
Les proches ont aussi un rôle après la décision : proposer un trajet fixe chaque semaine, accompagner les premières fois dans le bus, vérifier que les rendez-vous médicaux restent honorés. Quand un parent sort moins, la solitude à la maison pèse davantage. Certaines personnes âgées choisissent alors de louer une chambre à un étudiant : la cohabitation entre générations apporte une présence au quotidien, sans remplacer une aide à domicile ni un chauffeur.
Si l’arrêt de la conduite s’accompagne d’une grande tristesse ou d’un repli sur soi, parlez-en au médecin traitant.
Questions fréquentes
Comment faire retirer le permis de conduire à une personne âgée ?
Personne, dans la famille, ne peut retirer lui-même un permis. Un parent ou un proche peut en revanche écrire au préfet du département où vit le conducteur, par courrier ou par courriel, en décrivant des faits précis. Si la préfecture juge le courrier convaincant, elle demande au conducteur de passer un contrôle chez un médecin agréé. Le préfet décide ensuite, au vu de l’avis médical, de maintenir, de limiter ou de suspendre le permis.
À quel âge retire-t-on le permis de conduire en France ?
À aucun âge. En octobre 2026, le permis B reste valable sans limite d’âge et sans visite médicale obligatoire liée à l’âge. Seul l’état de santé peut conduire à une restriction ou à une suspension, après un contrôle chez un médecin agréé par la préfecture. Une personne de 90 ans en bonne santé garde donc son permis, et une personne de 60 ans peut le perdre pour raison médicale.
Le médecin traitant peut-il signaler son patient à la préfecture ?
Non. Le médecin traitant est tenu au secret médical : il ne peut pas signaler à l’administration un patient qu’il juge inapte à conduire. Il doit en revanche l’informer des risques liés à sa maladie ou à ses médicaments, et peut l’orienter vers un médecin agréé. Seul le médecin agréé, qui n’est jamais le médecin traitant du conducteur, transmet un avis au préfet.
Le signalement d’un proche au préfet est-il anonyme ?
Non, mais il reste confidentiel. L’auteur du courrier doit donner son nom et ses coordonnées à la préfecture, qui écarte les signalements anonymes. En revanche, son nom n’est pas communiqué au conducteur signalé. Un signalement volontairement mensonger est une dénonciation calomnieuse, un délit puni de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.
Combien coûte la visite médicale du permis de conduire ?
Le contrôle chez un médecin agréé coûte 36 €, tarif en vigueur en octobre 2026. L’Assurance maladie ne rembourse ni cette visite ni les examens complémentaires que le médecin peut demander. Le contrôle est sans frais pour une personne handicapée dont le taux d’invalidité reconnu est égal ou supérieur à 50 %.
Que se passe-t-il si la personne refuse le contrôle médical ?
Si le conducteur ne prend pas rendez-vous dans le délai fixé par la préfecture, le préfet peut suspendre son permis jusqu’à ce qu’un médecin agréé rende un avis d’aptitude. Conduire malgré cette suspension est un délit. Le conducteur peut à tout moment passer le contrôle pour faire lever la mesure si l’avis est favorable.
Peut-on récupérer son permis après une suspension pour raison médicale ?
Oui, si l’état de santé le permet. La suspension dure jusqu’à ce qu’un médecin agréé rende un avis d’aptitude. Le conducteur peut saisir la commission médicale d’appel, puis demander un nouveau contrôle médical 6 mois après la décision du préfet. Après une opération de la cataracte ou l’adaptation d’un traitement, par exemple, un nouvel avis peut être favorable : c’est le médecin agréé qui en juge.
Sources
- Sécurité routière, « Inaptitude à la conduite : procédure de signalement » et son infographie — securite-routiere.gouv.fr (nouvel onglet)
- Service-Public, « Permis de conduire et contrôle médical pour raisons de santé » — service-public.gouv.fr (nouvel onglet)
- Préfecture du Tarn, « FAQ : toutes vos questions sur l’inaptitude à la conduite » — tarn.gouv.fr (nouvel onglet)
- Code de la route, articles R226-1 à R226-4 (organisation du contrôle médical, commission médicale d’appel) — legifrance.gouv.fr (nouvel onglet)
- Arrêté du 28 mars 2022 fixant la liste des affections médicales incompatibles ou compatibles avec le permis de conduire — legifrance.gouv.fr (nouvel onglet)
- Sénat, réponse du ministère de l’Intérieur à la question écrite n° 02965 sur les visites médicales du permis de conduire — senat.fr (nouvel onglet)
- Portail national Pour les personnes âgées, « Conduire » — pour-les-personnes-agees.gouv.fr (nouvel onglet)
Publié le · mis à jour le
Partager cet article
Nos guides en priorité dans vos recherches Google
Ajouter Colibree à mes sources Google (nouvel onglet)Cet article vous a-t-il été utile ?